Skip to main content
Un système AGENT-L tient sur quatre rôles distincts. Cette séparation est le point de départ de sa vérifiabilité.

Le programme déclare les décisions

Le fichier .agent porte tout ce qui changerait si la politique métier changeait demain :
  • objectifs et critères de succès ;
  • observations attendues ;
  • contrats d’outils, risques et effets ;
  • politiques d’autorisation, d’interdiction et d’approbation ;
  • plans, règles, hypothèses, scénarios et bornes de boucle.

L’hôte fournit le monde

Le fichier Python homonyme relie ces contrats au réel : capteurs, appels réseau, écritures, approbateur et sous-agents. Il doit restituer des faits bruts, sans décider à la place du programme.
Le second exemple soustrait au programme la définition de « sain ». agentl boundary existe pour rendre ce glissement visible.

Le LLM propose dans une surface bornée

Le LLM sert aux blocs REASON, à la sélection lorsque le programme l’autorise et à certains flux d’auteur. Ses sorties structurées ne contournent jamais :
  1. le contrat d’entrée de l’outil ;
  2. le moteur de politiques ;
  3. l’approbation éventuelle ;
  4. le runtime et sa trace.
Le LLM n’est pas l’autorité de contrôle. Une instruction trouvée dans un journal ou une sortie d’outil ne peut pas réécrire un NEVER compilé dans l’AST.

Le runtime arbitre

Un tick suit le cycle suivant : Le bloc LOOP peut ordonner explicitement ces phases. Sa borne MAX est finie : un agent AGENT-L termine toujours.

L’état a plusieurs couches

À l’exécution, un chemin est résolu dans cet ordre : portée locale, croyances, monde observé, puis mémoire. Cela permet à un résultat d’outil ou à une sortie REASON d’être utilisé dans le pas courant sans devenir automatiquement une vérité durable.

Anatomie d’un programme

Parcourez les primitives du langage dans l’ordre où vous les utiliserez.